28 mai 2008
Perte de controle
Voudrais-tu te libérer
Pourrais-tu me trahir
Voudrais-tu nous séparer en deux
Pourrais-tu me dévoyer
Me laisserais-tu seul et pourrais-tu ne plus m'attendre
Touche- moi le cœur et montre-moi ma vérité
Je me perds, me boycotte et me nie moi-même
Je ne me contrôle plus
Pourrais-tu me perdre
Voudrais-tu me punir
Pourrais-tu me nier et me démasquer
Me laisserais-tu mourir de froid pendant mon sommeil
Touche-moi le cœur et montre-moi ma vérité
Je me perds, me boycotte et me nie moi-même
Je ne me contrôle plus
11 avril 2008
Toujours
Le matin d’après
J’entends toujours ton rire
Pourquoi ne peut-on pas tout le temps dormir ?
La fête est finie
Je dégrises
Pourquoi ne peut-on pas tout le temps dormir ?
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Prêt à doucement tuer ma douleur
Prêt à lentement perdre la tête
Prêt à doucement tuer ma douleur
Prêt à lentement devenir fou
Et quand je rêve
Je t’entends toujours crier
Pourquoi ne peut-on pas tout le temps dormir ?
Je suis si prêt à recommencer
Mais rien n’est sans fin
Pourquoi ne peut-on pas tout le temps dormir ?
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Tu ferais mieux de croire – imbécile !
Prêt à doucement tuer ma douleur
Prêt à lentement perdre la tête
Prêt à doucement tuer ma douleur
Prêt à lentement devenir fou
10 avril 2008
Je serai tien
Je serai l'eau qui t'enveloppera de paix à l'état pur
Je serai l'éther que tu inhaleras sans jamais l'exhaler
J'ai vu ta souffrance
J'ai vu tes larmes couler
Toute la nuit durant
Ainsi je serai l'océan
Qui t'enveloppera
Je serai ton père
Je serai ta mère
Je serai ton amant
Je serai tien
Je serai l'eau de vie qui baignera ton âme d'un brevage pur
Je serai ton ancre , tu ne quitteras jamais ces rivages qui guérissent
J'ai vu ta souffrance
J'ai vu tes larmes couler
Des jours et des jours durant
Ainsi je serai l'eau de vie dans laquelle les Démons se noieront et partiront à la dérive
30 mars 2008
Tu n'en as rien à foutre de nous
Tu es trop compliqué, on devrait se séparer
Tu ne fais que tout gâcher, tu es exaspérant
Cette putréfaction, cette masturbation mentale
Je pense que je vais laisser tout ça derrière moi,
Et délivrer ce coeur capricieux du péché
C'est un problème de confiance
Car
Tu n'en as rien à foutre de nous
Tu n'en as rien à foutre de nous
Tu n'en as rien à foutre de nous
Tu n'en as rien à foutre de nous
C'est ton âge, c'est ma rancœur
C'est ton âge, c'est ma rancœur
22 mars 2008
Pure matinée
Un ami dans le besoin est quand même un ami
Un ami avec de l'herbe est-il mieux ?
Un ami qui est habillé de cuir
Un ami qui saigne n'est pas forcément mieux.
Mon ami m'a avoué qu'il a passé ce test
Et nous ne romperons jamais.
Nos pensées compressées qui nous bénissent
Et qui sont faites par un temps orageux
L'aube du jour , la peau rampe
L'aube du jour , la peau rampe
Pure matinée , pure matinée
09 février 2008
Re changement
Bon , vu que ça faisait mal aux yeux pour la majorité , ba j'ai changé ! Et tout seul comme un grand !
(Ne m'en veux pas Poupouxe !!! ) Bon , qu'en pensez-vous cette fois ? Les couleurs agressent-elles encore la pupilles de vos yeux ?
14 novembre 2007
Epouse-moi
Là-bas , près des cloches dort une pière
Et moi seul sais la lire
Sur la clôture , le coq rouge
Fut autrefois ton coeur
La peur , sur cette clôture embrochée
Je m'en vais creuser chaque nuit
Pour voir les restes de ce visage
Qui me souriait
Epouse-moi
Avec mes mains je creuse profondément
Pour trouver ce qui me manquait tant
Comme la Lune dans sa belle robe
J'ai embrassé ta bouche froide
Je te prends tendrement dans mes bras
Mais ta peau se déchire comme du papier
Et des morceaux tombent de toi
Une seconde fois , tu m'échappes
Alors de toi je prends les restes
La nuit est chaude et nous sommes nus
Malédiction ! Le coq salut le jour
Je lui ai tranché la tête
03 novembre 2007
Brouillard
Etroitement ils se serrent
Une union charnelle déjà tant consommée
Là où la mer effleure la terre
Elle veut lui dire la vérité
Mais le vent emporte ses paroles au loin
Là où la mer se meurt
Elle tremble en lui tenant la main
Et l'a embrassé apaisant sa peur
Dans sa poitrine s'est logé un crépuscule flou
Elle sait que sa vie va se terminer
Elle pose sa tête sur ses genoux
Et implore un dernier baiser
Et ensuite , il l'a embrassé
Là où la mer se meurt
Ses lèvres sont d'une infinie pâleur
Il sent les larmes arriver
Et ensuite , il l'a embrassé
Là où la mer se meurt
Ses lèvres sont d'une infinie pâleur
Il sent les larmes arriver
Le dernier baiser , égaré dans le brouillard
Le dernier baiser , il ne s'en souvient plus
Ne meurs pas avant moi
La lune chante son prélude
L'enfant s'appelle solitude
Il est immobile et glacé
En silence , il m'entends pleurer
Je ne sais comment tu t'appelles
Mais je sais que tu es réel
Et je n'ignores pas qu'un jour
Tu me donneras ton amour
Il vient près de moi chaque nuit
Les mots bas sont laissés pour dit
Autour de mon cou , ses mains
Je ferme les yeux et m'éteint
J'ignore tout de lui mais l'attends
Car dans mes rêves , il vit vraiment
Il a pour passion un baiser
Et je ne peux pas résister
Les logis sont tous enneigés
Et par des bougies , éclairés
Mais ils se mentent tous les deux
Et moi , je n'attends que tes yeux
Surtout , ne meurs pas avant moi
C'est le seul voeu que je ferai
L'Amour me semble loin parfois
Du tiens , je ne peux me passer.



