Traum Weiter

Vois-tu la lumière blanche ?

28 décembre 2009

La caméra fera de toi Dieu

Si tu meurs lorsque personne ne regarde, tu es oublié.

Mais s'ils te tuent en direct, tu deviens un martyr et un agneau de Dieu

 

Lennon, Kennedy, Jackson, Halliday, et ce n'est pas fini...

 

Posté par djeebz à 13:56 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


29 novembre 2009

Un présent avarié et désespéré de soi

Où est-il, l'homme qui parle négativement de la vie ? Où est-il, le nihiliste ?

Il n'est pas comme cela. Il ne parle pas négativement de la vie, il parle négativement de sa vie.

Et il les sauvera tous.

Posté par djeebz à 11:50 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2009

"L'Homme ? Quel Homme ? L'Homme !"

" Les catastrophes naturelles sont en très haute augmentation ! Voyez vous-même avec les séismes et cataclysmes : Katrina, Nargis, Lothar, Klaus,...

Le monde est en train de détruire l'homme ! La nature prend le dessus ! C'est l'Apocalypse !"

Non.

Juste l'aménagement de territoires à risques plus destructeurs ainsi qu' un système d'information de plus en plus performant.

L'Homme finira par mourir tout seul, de lui même, de sa propre ignorance.

Posté par djeebz à 16:37 - Réflexions - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 novembre 2008

Souriant sous les néons

J'ai beaucoup de choses à dire mais elles ne viennent pas. Sûrement parce que j'en ai trop justement.
Je pourrais être sur un nuage mais je ne le suis pas. Allez savoir pourquoi. Mais parce que les nuages sont trop loin et, qui plus est, on ne peut pas être sur un nuage. On tomberait. Alors y'a juste à faire tomber les murs qui séparent les hommes. Sans ombres, sans réflexions.

La physique quantique fait des prouesses de nos jours.

Normalement je vais bien. J-122 avant Le Caire ! Mais c'est trop fou ! Comment peut-on rêver autrement ? Mais je pense que tout le monde l'a compris.

Chez la souris et chez l'humain il existe deux réservoirs de nouveaux neurones actifs tout au long de la vie.

J'aime rêver. C'est un des seuls moyens que je connais pour sombrer dans l'inconscience et la sois-disante liberté en étant éveillé. Du moins, un des seuls moyens non dangereux pour l'homme. Je passe...
Je veux continuer à rêver. Je veux continuer à voyager. Voyager dans le rêve, par delà le rêve, et encore au délà. Freud, je ne t'aime pas.

Sous les néons bleus je souris mécaniquement

Posté par djeebz à 11:35 - Réflexions - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2008

Rien ne change vraiment

Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix
Effondre-toi puis recommence

Posté par djeebz à 21:40 - Réflexions - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2008

Être prof

" Oh mais c'est qui ?

- C'est J***-B*******, le fils à Élisabeth !

- Non, t'es sûre ? Je l'avais pas reconnu .

- Mais si !

- Mon Dieu ! Qu'est-ce qu'il à changé !

- Qu'est-ce qu'il est grand ! (etc etc ... )

-.-

D'un coté, je me dit que lorsqu'on est prof, on doit bien voir la vie défiler devant soi ...

Posté par djeebz à 17:56 - Réflexions - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 août 2008

Religion, Dieu et autres bêtises

Mais qu'est-ce que c'est Dieu ? Qu'est-ce que je pense de la religion ?

Je pense que croire en Dieu est superficiel mais que l'ont croit tout autre chose. En effet, c'est une idée abstraite qui est représentée (première connerie) sous forme d'un homme plutôt âgé (et si Dieu est représenté à l'image des hommes alors tous les hommes sont vieux ^^) mais au fait, c'est en croyant a quelque chose d'irréel et en étant CERTAIN que cette "chose" existe que l'on pense que la vie est belle et vaut la peine d'être vécue. Mais ouvrez les yeux, bon sang ! L'homme n'a pas besoin de ces artifices pour être heureux ! De plus, on nous promet le paradis après la mort si l'on est croyant et nous serons tous sauvés (Halleluja !) sauf les hérétiques et les non-croyants. Alors qu'attendons-nous pour nous pendre puisqu'on sera beaucoup plus heureux après ? "Si Dieu existe : rencard à l'échafaud". Vous savez comment j'appelle ça ? Du NIHILISME A L'ÉTAT PUR ! Oui monsieur ! Du nihilisme (2ème connerie) !

La religion a souvent été utilisée comme moyen de justification de nombreux crimes, notamment les guerres de religions (au nom très évocateur), les crimes du régime totalitaire de Mussolini (en Italie), ect... Et de nos jours, elle justifie les crimes homophobes (surtout en Amérique. Voir l'histoire de Mathew Sheppard) Je trouve ça tout simplement honteux.

Pourquoi croire ? C'est quoi le but ? Reprenons ensembles quelques points de notre cours de philo (^^)

La foi, son origine est fondée sur la révélation, sur des expériences mystiques, sur des visions. Elle a toujours un caractère mystérieux. Le miracle ne s'exprime pas. Il y a, de la part du croyant, abandon à la grâce divine. L'être de la foi est indicible et impensable.

Selon Feuerbach, le statut de l'individu est ambigu.
1) L'homme en tant qu'individu est singulier : il ne peut jamais réaliser en lui les traits de l'espèce humaine. Chaque homme est un sous-homme, c'est à dire qu'il est prisonnier de ses limites. Il ne peut pas réaliser l'intégralité de l'expérience humaine.

2) Mais en même temps, étant un être fini (fini : finitude = limites spacio-temporelles), il ressent une exigence de dépassement. C'est à dire que, de ce point de vue, les relations avec les autres hommes sont un moyen d'enrichir et de compléter son humanité. Mais les autres sont également finis. Donc, poussés par le besoin de plénitude (= besoin d'absolu), l'homme S'INVENTE Dieu.
"Dieu est la projection de l'infini dans l'absolu de cette exigence indéfinie qui renait sans cesse en l'homme et qui donne un goût de relativité à tous ses bonheurs et à tous ses succès. En inventant Dieu, l'homme s'invente un interlocuteur en qui serait d'un coup et parfaitement réalisé tout ce à quoi il aspire."
Dieu est le reflet de la finitude de l'homme, la projection de la pensée humaine.

CONSÉQUENCES : Dieu devient un obstacle entre les hommes. Ce que l'on trouve désormais en Dieu on a plus besoin de le chercher auprès de ses semblables. La religion apparait donc comme une évasion et même une trahison. C'est une ALIÉNATION : l'homme est devenu étranger à lui même, c'est à dire qu'il a fabriqué Dieu en se dépouillant de ce qu'il y a de plus haut dans son humanité pour l'attribuer à Dieu.
"L'homme s'est dépouillé de sa faculté suprême de penser"
"ce que je ressens dans l'entendement comme essentiel, je le pose en Dieu comme étant"

Je passe autres "preuves philosophiques" de l'existence de Dieu car elles ont toutes été réfutées.

Triple conséquence : Il n'y a pas de solutions théoriques au problème de l'existence de Dieu
La solution est donc du domaine de la raison pratique.
L'existence de la moralité et la réalité de la loi morale postule l'existence de Dieu. L'existence de Dieu demeure objet de croyance mais cette croyance est une exigence de la raison morale.

ORIGINES DE LA RELIGION : Généalogie de la morale - Friedrich Nietzche

D'où viennent les valeurs morales et religieuses ? présupposé : les valeurs ne sont pas absolues mais relatives (culture ?)
Gébéalogie de type sémiologique (= science des signes)
QUI interprète les valeurs religieuses ? Quel est le TYPE d'homme qui croit aux valeurs du Bien, à la rédemption ?
Quel INTERET a t'il à croire ?

Des élements antropologiques ethnologiques, juridiques et linguistiques sont passés au crible de l'interprétation. Il va faloir repérer le non-dit, à travers ce qui est dit, dans le but de diagnostiquer la maladie que relève le symptome de la foi, de la croyance en l'idéal acétique.

2 types d'hommes : l'homme fort (instinct dioysiaque, désordre, chaos) --> va devenir homme faible
                           l'homme faible (instinct appolinien, harmonie, fusion, ordre, mesure, legos = homme qui pense)
                         l'homme faible a peur du risque, peur de la vie. Il vaa devenir homme fort.
On trouve alors l'invention de la métaphysique, des valeurs universelles. Cela va de paire avec la dévalorisation de la vie ici-bas, voire NEGATION DE LA VIE (= nihilisme)

Il faut distinguer 2 sources d'évaluations.

1) l'évaluation active = évaluation de l'homme fort initial
valeurs aristocratiques. le bon est le noble et le mauvais c'est le bas, la lacheté.

2) l'évaluation réactive = évaluation de l'homme faible initial.
triomphe des valeurs morales judéochrétiennes, triomphe de l'esprit, triomphe de l'intelligence. Cet homme faible se croit, se pense, se veut le sens de l'histoire humaine. L'homme du ressentiment, c'est à dire l'homme impuissant devant la force de la vie, celui qui invente la fiction qui consiste à séparer l'être de l'apparence et en religion c'est la séparation entre le monde d'ici-bas (monde matériel) et le monde de l'au-delà.

Derrière la métaphysique, Nietzche critique la morale de l'homme qui parle négativement de la vie. Il faut savoir intérpréter. Nietzche va prendre toute la culture, en particulier la religion, comme un symptome. Le symptome de l'homme qui n'a pas intérêt à dire sa faiblesse, à la cahcer, voire la transformer. La religion repose sur un MENSONGE;

Je pense que d'une certaine façon Nietzche à raison. ATTENTION ! Malgré les apparences, je respectes ceux qui ont BESOIN de Dieu pour ressentir la vie,ou du moins l'essai... Je trouve que le christianisme est la pire des religions, celle de l'excès (regardez donc en Amérique...) et les autres (boudhisme, judaïsme, ect) sont bien plus justes et personelles. Le christianisme me parait comme totalitaire avec, oh combien, de nombreux illogismes. Je parle (entre autres) d'histoires de pédophilie des prêtres ou d'intégrisme religieux. Et c'est cela parmis tant d'autres ...

I'm not esclave to a Gad who doesn't exist

Posté par djeebz à 18:14 - Réflexions - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 août 2008

Mouches

Voila, c'est la saison de reproduction chez les MOUCHES !

Mais bordle de emrde, qu'est-ce que ça fait chier quand même, vous trouvez pas ? Y'en a 160 par pièce, 28 sur la table et quand y'en a une qui vole, elles sont 92 a voler autour ! Et après ça finit en triplette, voire même en quadriplète ! Non mais des fois, j'vous jure !

Les mouches, c'est rien que des déglingués du sexe et des pervers.

Posté par djeebz à 17:52 - Réflexions - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juillet 2008

Le Mal existe bien

" Ma vie est pleine de colère, d'erreurs. Je crois que c'est le lot de bien des hommes et je n'en ferais pas une excuse, il n'en existe aucune pour ce que je t'ai fait.
Qu'est-ce que le Mal ? Je crois pouvoir te répondre aujourd'hui, maintenant que j'erre dans le purgatoire des hommes. Le Mal se transmet par une pulsion. Le Mal n'est pas un état qui s'installe, non, je crois que tout homme est neutre, parcouru d'élans de bonté et parfois transpercé par des pulsions maléfiques. La Mal passe sous la forme d'un flash qui foudroie l'esprit et le conduit à obéir aveuglement, d'un coup d'un seul, à cette pulsion. Le Mal est sexuel, dans le sens où, lorsqu'il surgit dans l'âme, il ne cesse de hanter l'esprit jusqu'à être assouvit, puis il disparait, retournant dans les entrailles bouillonnantes de l'homme.

Tu vois, il arrive que des hommes qui ont fait trop souffrir, ou qui se sont perdus eux-même jusqu'à n'être plus que des êtres désincarnés, cessent de partager le même monde que les autres. Ils vivent alors au purgatoire - il existe bien car il est terrestre. Le mien ce fut cette guerre. Celle que j'ai mené de l'intérieur, pour me comprendre, pour descendre toujours plus bas, dans les profondeurs de ce que je suis. Dans mes abîmes.

Je crois que la personnalité est un puits gigantesque, l'enfant qui grandit y enfouit son vécu, laissant choisir le plus bas possible toute la noirceur du monde, pour ne garder que le meilleur sur le dessus. Être adulte c'est boucher ce puits et sauter dessus pour tout bien tasser, jusqu'à la mort. Être adulte, c'est contempler l'enfant que l'on a été qui saute encore et encore, sur ce puits bouché, c'est le mouvement perpétuel d'allégresse, le ressort du rire, de la joie de vivre. L'adulte qui perd de vue l'enfant qu'il a été tandis qu'il saute, encore et encore, sur le puits bouché de sa construction, de son apprentissage, est un adulte vide, triste.

Hélas, parfois, le fond de ce puits est tellement marécageux qu'une faille s'ouvre, et l'enfant ne peut plus sauter de joie. Parfois même, le fond est si pestilentiel que tout s'effondre et que l'enfant tombe avec et se noie. Ces êtres-là sont irrécupérables. Je le dit sans cruauté aucune, car j'ai longtemps pensé en être un.

Mon puits à moi s'est ouvert quand tu es mort. Mais tu es mort parce qu'il était déjà bien trop fissuré. L'enfant en moi ne sautait plus de joie depuis longtemps. L'adulte était rongé par la morosité. Par les doutes, par les angoisses, autant de brèches ouvertes aux pulsions du Mal.Car le Mal est une entité, j'en suis convaincu. Une entité monstrueuse, faite de cette substance chimérique qui compose les âmes. Une entité qui ne survit. qu'en se nourissant des esprits vacillants. Le Mal m'a dévasté parce que je l'ai laissé entrer. J'ai assouvi ma pulsion.

Et je t'ai tué.

La fatigue des nerfs et surtout l'accumulation de nos disputes, parce que nous n'arrivions plus à communiquer, ont accumulé la frustration. Elle s'est transformée en rage, car seule la rage peut matérialiser la frustration et la vider de l'esprit en un geste. Et ce jour-là nos mots se sont envolés, nos colères se sont affrontées et j'ai commis l'irréparable.

Depuis, j'ai erré dans le purgatoire, tout au fond de moi, l'homme est descendu dans le cloaque de mon puits. J'y suis allé pour me noyer dans ma propre fange. Pourtant j'ai survécu. J'y ai vu l'horreur du monde, de mon être. Et lentement, plutot que de m'y enfoncer, j'ai remonté cette poisse à la surface, seau après seau. Aujourd'hui j'ai rebouché mon puits. L'enfant n'y saute pas encore, il a trop peur d'y retomber un jour, mais peut-être que cela adviendra, il faut du temps. Il faut que l'enfant que j'ai été puisse refaire confiance à l'adulte. Au travail que l'adulte a accompli. Un jour peut-être.

Je ne te demande pas pardon, il n'en existe aucun pour ce que je t'ai fait.

Je voulais te dire l'homme que je suis, maintenant. Je voulais que tu saches pourquoi j'ai fait cela. Il n'y avait pas d'explication rationnelle à mon geste. Je t'ai tué parce que je me suis perdu, à un moment de ma vie.

Pourquoi remplissons-nous nos puits de noirceur, d'instabilité ? Parce que l'enfant prend tout, il ne peut faire le tri, il reçoit tout sans discernement , le bon comme le mauvais. Il faut croire que j'ai reçu trop de mauvaises choses, et n'y vois pas une tentative d'excuse. Je l'écris juste pour nous rappeler que les enfants sont VRAIMENT fragiles. Nous ne savons pas à quel point.

Il viendra un temps où (si les religions disent vrai) je serais jugé pour ce crime. J'espère que tu sera quelque part dans cet endroit, quelle que soit la peine, éternelle ou non.

Je n'ai plus peur de mourir désormais, j'irai en paix vers cette suite possible, si elle existe. Je n'ai plus peur de ne plus vivre car le monde m'inquiète.

Cette guerrz qui terrasse les nations ressemble bien au purgatoire que l'humanité se serait infligé à force de se perdre. Nous retrouverons-nous ? Pour combien de temps ? Quand je constate les ravages d'une personnalité mal construite j'en viens à m'interroger sur la race humaine. Et si, en se construisant dans la violence comme elle l'a fait, l'humanité s'était elle-même perdue il y a bien longtemps ?

Et si l'humanité, non dans ce qu'elle est avec chaque être pris individuellement, mais dans le collectif qu'elle représente, était tout entière déséquilibrée ? Et si nos guerres n'étaient que le reflet de cela ? Vers quoi irions-nous ? Quel avenir pour nos enfants ? Ces enfants si fragiles.

Bientôt je serais jugé. Mais en attendant, je vais vivre. Dans ce monde étrange, plein de doutes.

Je vais vivre.

Pardonne-moi "

Maxime Chattam Prédateurs

Posté par djeebz à 18:37 - Réflexions - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1